
🌿 Mélange assemblé à l'atelier — broyé deux fois par mois · 🌶️ Intensité : 2/5 — doux, sans piquant agressif · ⚖️ Formats : 35 g → 1 kg (lot de 3 x 35 g) · 🏺 Conservation : pot hermétique, au sec
Notre mélange signature, assemblé et broyé à l'atelier deux fois par mois : curcuma, coriandre, cumin et fenugrec, dosés pour un curry tout en rondeur. Doré, parfumé, jamais piquant — un Madras qui se laisse aimer.
Pourquoi vous allez l'adorer
- Un mélange assemblé et broyé dans notre atelier, en petites séries, deux fois par mois : c'est ce qui lui donne ce parfum vif à l'ouverture du sachet.
- La proportion avant tout : assez de curcuma pour la couleur dorée, assez de coriandre et de cumin pour la rondeur, une pointe de fenugrec pour la longueur en bouche.
- Un vrai curry doux : le « doux » n'est pas un euphémisme — pas de piquant agressif, la chaleur vient des épices, pas du piment.
- Polyvalent : poulet et légumes au curry, riz pilaf, veloutés, mayonnaise et sauces froides, marinades.
- Six formats, du petit sachet argenté de 35 g au sachet d'un kilo, en passant par le lot de 3 x 35 g pour installer la gamme dans une boîte à épices.
Origine & histoire
Le mot curry, du kari tamoul au curry powder
En Inde, un curry n'est pas une poudre : c'est un plat. Le mot vient du tamoul kari, qui désigne une sauce, une préparation mijotée — c'est le plat qu'on nomme ainsi, pas l'épice. Chaque famille, chaque région a son masala, son mélange de condiments, dosé à l'œil et torréfié sur place. Ce que l'Europe appelle « poudre de curry » est une autre histoire : une invention britannique, née du commerce colonial, pour retrouver en une seule cuillère la palette d'un repas indien. Madras — l'ancien nom de Chennai, sur la côte de Coromandel — a donné son nom à un style de mélange réputé pour sa couleur franche et son piquant. Le nôtre prend le contre-pied : il garde le profil du Sud, doré et rond, et laisse le piment de côté.
Quatre épices, une architecture
Un mélange se juge à sa proportion. Le curcuma vient d'abord : c'est lui qui donne au plat sa robe dorée et une note terreuse, légèrement amère, qui soutient tout le reste. La coriandre apporte la base, douce, avec une pointe citronnée ; le cumin, la profondeur chaude et un peu fumée. Reste le fenugrec — la petite graine dure d'une légumineuse, employée avec parcimonie parce qu'elle est amère : c'est lui qui donne aux currys du Sud cette longueur en bouche, ce fond presque caramélisé qui reste après la dernière bouchée. Voilà aussi pourquoi un curry du Sud se cuit : les épices partent dans la matière grasse chaude, s'ouvrent, puis se fondent dans la sauce. Notre mélange est broyé deux fois par mois seulement — un curry fraîchement moulu se sent au nez, avant même de cuisiner.
Comment l'utiliser en cuisine
Les accords qui ne trompent pas
Le curry doux de Madras est fait pour les plats qui mijotent. Poulet, dinde, agneau : une cuillère à soupe pour quatre personnes, avec un oignon et de l'ail, et la sauce prend sa couleur. Les légumes ne sont pas en reste : courge, patate douce, chou-fleur, épinards, pois chiches, lentilles — tout ce qui aime un fond doré. Le lait de coco est son meilleur allié, avec un filet de citron vert en fin de cuisson. Il parfume aussi le riz pilaf, les veloutés de courge et de carotte, les œufs durs, les brochettes marinées au yaourt, et même les sauces froides : une pincée dans une mayonnaise avec du miel et du citron, et voilà une sauce d'été pour les crudités. Ses compagnons de toujours : ail, gingembre frais, oignon, coriandre fraîche, citron vert et lait de coco.
Dosage et gestes
Comptez une cuillère à soupe pour quatre personnes dans un plat mijoté, une cuillère à café dans le beurre d'un riz pilaf, une pincée pour une sauce froide ou un velouté. Le geste décisif : faire revenir le mélange une minute — à sec dans la poêle, ou dans la matière grasse juste avant d'ajouter la viande et les légumes. C'est là que les épices s'ouvrent ; ajouté dans un liquide déjà chaud, le mélange reste sage. Attention au curcuma : il brûle vite et son amertume ne se rattrape pas — feu moyen, et on mouille sans attendre. Pour une marinade, mélangez le curry à un yaourt, un filet de citron et une gousse d'ail : une heure suffit pour des brochettes. Et pour finir, goûtez : une pincée de plus en fin de cuisson redonne du relief à un plat qui s'est assagi.
Nos idées gourmandes
- Poulet au curry et lait de coco : oignon, ail, une cuillère à soupe de mélange, 400 ml de lait de coco, vingt minutes à couvert.
- Riz pilaf doré : une cuillère à café dans le beurre, le riz, le bouillon, et c'est tout.
- Velouté de courge au curry : une pincée en fin de cuisson, un filet de lait de coco et des graines torréfiées.
- Mayonnaise au curry : mayonnaise, miel, citron, une pincée — pour les œufs durs et les crudités.
- Lentilles au curry : ail, tomates concassées, une cuillère à soupe, vingt minutes de mijoté.
- Marinade de brochettes : yaourt, curry, citron vert, une heure au frais avant le gril.
Conservation & qualité
Un mélange moulu n'a pas la patience d'une graine entière : son parfum s'évente en quelques mois. Dès l'ouverture du sachet, transvasez le curry dans un pot hermétique et rangez-le au sec, à l'abri de la lumière, loin du four et des plaques de cuisson — surtout pas au réfrigérateur, où l'humidité le prend en masse. C'est tout l'intérêt de nos deux extrêmes : le petit sachet argenté de 35 g, format fraîcheur à finir et à recharger, et le sachet d'un kilo pour les cuisines qui tournent au curry chaque semaine. Entre les deux, le lot de 3 x 35 g installe la gamme dans une boîte à épices. Le sticker rond fourni sert à réétiqueter votre contenant. Le repère de l'atelier : ouvrez le sachet et sentez — un curry fraîchement broyé pique le nez, vif et franc.
Questions fréquentes
Votre curry doux de Madras est-il piquant ?
Non, et c'est justement son propos. Un curry de Madras est traditionnellement réputé pour son piquant ; le nôtre a été dosé pour un usage familial, avec une intensité de 2 sur 5 : le parfum des épices passe devant, la chaleur reste douce. Si vous aimez les plats relevés, ajoutez une pointe de piment de Cayenne — le mélange supporte très bien d'être poussé. Sinon, il s'utilise tel quel, même pour des convives qui n'aiment pas le feu.
Comment l'utiliser pour un poulet au curry ?
Faites revenir un oignon émincé et deux gousses d'ail, ajoutez le poulet, puis une cuillère à soupe de mélange pour quatre personnes. Laissez torréfier une minute en remuant — c'est le geste qui libère les parfums — puis mouillez avec 400 ml de lait de coco et laissez mijoter vingt à vingt-cinq minutes à couvert. En fin de cuisson, un filet de citron vert et une pincée de mélange supplémentaire : le plat se réveille. Servez avec du riz basmati.
Quelle différence entre votre curry et un garam masala ?
Ce sont deux rôles différents. Le garam masala, mélange du Nord de l'Inde, se compose le plus souvent sans curcuma et s'ajoute en fin de cuisson, comme un parfum. Notre curry doux de Madras est un mélange du Sud, avec curcuma, coriandre, cumin et fenugrec : il se cuit avec le plat, dès le début, pour donner couleur, fond et longueur. Autrement dit, le garam masala se pose, notre curry se mijote. Les deux peuvent cohabiter dans la même cuisine.
Comment conserver le mélange ?
Dans un pot hermétique, au sec, à l'abri de la lumière et loin de la chaleur de la cuisine — jamais au-dessus des plaques, jamais au réfrigérateur. Un mélange moulu garde son meilleur parfum quelques mois : c'est pour cela que nous le broyons deux fois par mois, et que le petit sachet de 35 g existe. Pour savoir si le vôtre est encore vif, ouvrez le pot et sentez : un curry frais pique le nez aussitôt ; un mélange fatigué sent la poussière.
Le saviez-vous ?
- Le mot curry vient du tamoul kari, qui désigne une sauce ou un plat mijoté — pas une poudre. En Inde, on ne dit d'ailleurs pas « un curry » mais le nom du plat, et chaque famille garde son masala.
- La « poudre de curry » telle qu'on la connaît en Europe est une invention britannique de l'époque coloniale : il s'agissait de retrouver, en une seule cuillère, la palette d'un repas indien — un raccourci que les cuisiniers indiens n'avaient jamais eu besoin de prendre.
- Madras, c'est l'ancien nom de Chennai, sur la côte de Coromandel. Les mélanges qui portent ce nom sont réputés pour leur piquant ; le nôtre garde la couleur franche et la rondeur du Sud, mais laisse le piment au placard.
À associer avec : Base pour moutarde aux épices d'hypocras · Graines de moutarde brune · Poudre de moutarde jaune
À cuisiner avec : Poulet tikka masala aux graines de moutarde noire · Velouté de butternut à la moutarde

